Djokovic de nouveau placé en rétention, en attendant l’audience décisive

Avant son audience prévue dimanche à 9h30 heure locale (23h30 en France), Novak Djokovic a été arrêté par les autorités australiennes et de nouveau placé en rétention.

Nouvel épisode dans l’affaire Djokovic. Alors qu’il était reçu par le service de l’immigration à partir de 8 heures ce samedi (22 heures vendredi en France), le Serbe a été placé de nouveau en rétention par les autorités australiennes samedi matin (vendredi soir heure de Paris), conformément à un arrangement décidé en amont par un tribunal. Il passera la nuit dans un lieu tenu secret et non pas dans l’hôtel où il avait été enfermé plusieurs jours, après la première révocation de son visa.

Cette décision fait suite à l’annonce, par le ministre australien de l’Immigration Alex Hawke, de la révocation du visa de la star du tennis, après des jours de délibération sur l’opportunité d’expulser le Serbe de 34 ans du pays.  

Novak Djokovic est accusé d’avoir fourni de fausses informations sur sa déclaration de visa australien, de nombreux doutes ayant notamment été soulevé quant à son exemption médicale, avec laquelle il entendait disputer l’Open d’Australie sans avoir été vacciné (alors que la vaccination est exigée à l’entrée du territoire australien). Les avocats du numéro 1 mondial font appel de la décision et sa demande de rester en Australie sera examinée une nouvelle fois dimanche matin (9h30 heure locale, 23h30 samedi heure française). Si l’appel de Djokovic échoue, il pourrait être expulsé.

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Alex Hawke en colère

Le juge David O’Callaghan supervisera désormais l’affaire. Il prend la suite du juge Kelly, qui avait annulé l’annulation du visa du numéro 1 mondial. Mais le ministre de l’Immigration australienne, Alex Hawke, a contredit sa décision dans la soirée de jeudi (vendredi matin heure française), estimant que sa présence au pays constitue « un mépris ».

« Je considère que la présence continue de M. Djokovic en Australie peut conduire à une augmentation du sentiment anti-vaccination généré dans la communauté australienne, ce qui pourrait conduire à une augmentation des troubles civils du type de ceux que l’on a connus précédemment en Australie avec des rassemblements et des protestations qui peuvent eux-mêmes être une source de transmission communautaire », a expliqué Alex Hawke.

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