Djokovic rencontre le président serbe et promet de dire sa vérité d’ici mi-février

À l’occasion d’une rencontre avec le président serbe, Novak Djokovic a annoncé jeudi qu’il allait raconter d’ici « sept à dix jours » sa « version de l’histoire » de son expulsion en janvier par les autorités australiennes, ce qui l’avait empêché de disputer l’Open d’Australie.

Il compte de livrer sa « version de l’histoire et de tout ce qui s’est passé en Australie ». Plus de deux semaines après son expulsion par les autorités australiennes, qui l’ont empêché de disputer l’Open d’Australie, Novak Djokovic assure qu’il s’exprimera en longueur sur le sujet d’ici mi-février.

« Je vous prie de patienter, dans les prochains sept à dix jours je vais m’adresser aux médias plus en détail », a-t-il déclaré ce jeudi aux journalistes qui ont assisté à sa première apparition publique depuis son retour en Serbie.

Novak Djokovic, qui n’a pas donné d’autres détails sur ses intentions, a brièvement conversé devant les médias avec le président serbe Aleksandar Vucic, qu’il a rencontré à Belgrade. Le numéro 1 mondial de tennis a surtout tenu à remercier le chef de l’État et ses supporteurs serbes pour le soutien obtenu pendant sa bataille judiciaire pour tenter de rester en Australie et disputer un tournoi qu’il avait déjà remporté neuf fois.

La justice serbe assure que ses tests sont authentiques

Après avoir dans un premier temps obtenu une dérogation pour venir en Australie, grâce à des documents certifiant qu’il avait contracté le Covid-19 un mois avant le tournoi, le Serbe a finalement été expulsé après dix jours de feuilleton judiciaire par le gouvernement australien, juste avant le début du tournoi. Le gouvernement australien a justifié sa décision par le « risque sanitaire » que le joueur de 34 ans, non vacciné contre le coronavirus, pouvait représenter.

Mercredi, la justice serbe a annoncé que les résultats des tests PCR présentés par Djokovic afin d’obtenir une dérogation étaient « valides ». Cela constitue une réponse aux doutes lancés par plusieurs médias et experts sur l’authenticité des documents présentés.

Depuis son retour en Serbie le 17 janvier, « Nole » a fait preuve d’une grande discrétion, n’apparaissant que quelques fois en public, notamment au Monténégro, sans faire de déclarations.

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