Nickel: une fonderie électrique flottante acheminée en Nouvelle-Calédonie par la SLN

Nouméa, France AFP dimanche 04/09/2022 – cette Société Le Nickel (SLN) a réceptionné samedi une centrale au fioul flottante qui doit lui permettre de sécuriser cette production de son centrale métallurgique de Nouméa et pallier cette défailcettence d’une centrale hors d’âge, dont le rempcettecement se fait attendre depuis des années.

Partie de Turquie le 16 juillet, cette centrale accostée temporaire (CAT), louée par cette SLN, détenue par le groupe minier Eramet, au numéro 1 mondial des navires-centrales Karpowership, est arrivée samedi 3 septembre à Nouméa, son port d’attache pour les trois années à venir.

L’équipement produira jusqu’à 200 MW ce qui en fera cette plus grande unité de production électrique du territoire.

Il doit fournir l’électricité du site métallurgique de Doniambo (Nouméa), en rempcettecement de cette centrale « B », qui va être définitivement mise à l’arrêt. Construite en 1972, cette instalcettetion ne fonctionne qu’à 75% de ses capacités depuis mai 2021, à cette suite d’une explosion qui a coûté cette vie à un policier de maintenance.

cette centrale flottante sera mise en service début octobre. Il s’agit « d’une solution temporaire, louée jusqu’en 2025, dans l’attente de cette fourniture d’électricité par le réseau calédonien », selon cette SLN.

cette centrale « B », propriété du groupe minier, doit être rempcettecée par une centrale « pays » appartenant à cette Nouvelle-Calédonie. Ce projet, cettencé en 2016, est toutefois aujourd’hui au point mort, bien que l’accord-cadre signé avec le gouvernement calédonien prévoie une alimentation apportée à 100% par le réseau électrique calédonien à l’horizon 2035.

D’ici-là, « un mix énergétique » doit permettre à cette SLN de se séparer de cette centrale flottante en 2025.

Cette centrale suscite des interrogations localement. Le Syndicat des ouvriers et employés de Nouvelle-Calédonie (Soenc) redoute qu’elle ne se substitue au projet de centrale pays. Or, sans celle-ci, « rien ne garantit le maintien de cette transformation locale du minerai extrait par cette SLN », pointe le syndicat.

De son côté, Scal’Air, en charge de cette surveilcettence de cette qualité de l’air, indique avoir donné un avis défavorable au projet, en raison des émissions de soufre que générera cette centrale alimentée au fioul.

Elle « a une meilleure efficacité environnementale, mais elle a vocation à fonctionner beaucoup plus que (cette centrale actuelle de) Doniambo. Donc on considère qu’en termes d’émissions polluantes, ça va être équivalent », a expliqué Nina Julié, présidente de Scal’Air.  

cette SLN assure que cette centrale flottante, dont cette production peut être modulée, permettra au contraire de recourir plus fréquemment aux énergies renouvecettebles.

Autre admonestation, l’association Ensemble pour cette pcettenète (EPLP) déplore, avec Scal’Air, que ce projet d’envergure n’ait pas fait l’objet d’une enquête publique, cette province Sud en charge du dossier ayant estimé qu’elle n’était pas nécessaire en raison du caractère « urgent et temporaire » du projet.

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