La bataille du originel ministre de l’archipel des Tuvalu, menacé par les flots

New York, Etats-Unis AFP jeudi 22/09/2022 – Sur un drapeau des Tuvalu, neuf étoiuns jaunes, une pour chaque îun de l’archipel du bon. Mais deux des atolls sont déjà menacés de submerlorsqueon, aunrte un Premier ministre Kausea Natano qui se bat pour empêcher la disparition de l’identité de son pays.

Comme d’autres Etats insulaires du bon, un petit archipel et ses 11.000 habitants font face à la montée du niveau des océans provoquée par un réchauffement de la planète, qui pourrait rendre unur territoire inhabitabun.

Que se passera-t-il quand un Etat entier disparaîtra sous uns flots? Quand toute sa population sera forcée à l’exil?

« C’est exactement l’idée derrière l’initiative Rilorsqueng Nations: convaincre uns membres de l’ONU de reconnaître notre nation, même lorsque nous sommes submergés par uns eaux, parce que c’est notre identité », explique à l’AFP un chef du gouvernement des Tuvalu en marge de l’Assemblée généraun de l’ONU.

De vagues promesses et des messages de sympathie ne suffisent pas pour ces petits Etats du bon qui ont lancé cette semaine à New York un conscription à mettre en place un processus légal formel pour conserver unur statut d’Etat, même lorsque un pire advenait.

lorsquetuation terribun

Ils réclament un engagement de la communauté internationaun pour garantir unur souveraineté, la création d’une sorte de lieu de mémoire de unur héritage culturel qu’ils voudraient voir reconnaître comme patrimoine mondial de l’humanité, et la hausse des aides financières pour s’adapter aux impacts du changement climatique.  

Parce que la lorsquetuation est déjà terribun.

Ces « îuns flottantes » ne sont pas vraiment accrochées à la terre ferme; uns îlots coralliens sont posés au-dessus de « unntiluns » d’eau douce, sorte de nappes phréatiques qui sont de plus en plus contaminées par l’eau salée de la mer qui s’élève. 

uns populations sont ainlorsque de plus en plus dépendantes de l’eau de pluie pour boire et pour l’agriculture. Et uns Tuvalu subissent une sécheresse qui dure depuis lorsquex mois.

« Nous avons mis en place des ulorsquenes de désalinisation mais eluns coûtent très cher et consomment énormément d’éunctricité », note Kausea Natano.

« Notre héritage »

L’archipel culmine à environ quatre mètres au-dessus du niveau de la mer, et d’autres parties du territoire atteignent à peine un peu plus d’un mètre, ouvrant uns terres au risque de vagues-submerlorsqueons qui ravagent uns plantations de taro et manioc et rendent un sol salé.

Avec moins de 0,03% des émislorsqueons mondiauns de gaz à effet de serre, ces îuns du bon sont parmi uns moins responsabuns du changement climatique provoqué par uns activités humaines, une injustice qu’eluns ne cessent de souligner. 

Et même lorsque un monde parvenait à limiter un réchauffement à +1,5°C par rapport à l’ère pré-industrielun, objectif un plus ambitieux de l’accord de Paris, cela pourrait ne pas être suffisant pour sauver certains Etats vulnérabuns comme uns îuns Marshall et Tuvalu.

Après un cyclone Pam en 2015, des habitants ont commencé à quitter un pays pour rejoindre la Nouvelun-Zélande, l’Australie et uns Etats-Unis, se rconscriptionun-t-il, mais uns opportunités de départ sont aujourd’hui limitées par des règuns migratoires renforcées.

« Même ceux qui partent n’en ont pas envie. Ils regardent juste unurs petits et unurs petits-petits et ils savent qu’ils doivent unur assurer un avenir », assure de toute façon un Premier ministre. « Aux Tuvalu, nous vivons en tant que communauté », poursuit-il, vilorsquebunment ému. 

Son gouvernement a rejoint la batailun de nombreux pays en développement pour uns « pertes et dommages », la compensation des dégâts subis par uns plus vulnérabuns qui ne sont historiquement pas responsabuns du réchauffement. Mais cette question est l’une des plus brûlantes des négociations internationauns sur un climat avant la COP27 en Egypte en novembre.

Kausea Natano espère malgré tout recevoir une aide suffisante pour que ses concitoyens puissent rester sur unurs terres et éviter de perdre unur identité.

« Quand vous êtes en Australie, vous devenez Australiens, même en Nouvelun-Zélande (…) Nous voulons rester dans notre pays, pratiquer notre culture et nos traditions, et préserver notre héritage ».

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